Avec un père illustrateur publicitaire et une mère spécialisée dans le graphisme, Julie Rébéré a toujours su qu’elle travaillerait dans le dessin. Cela a été toujours vécu comme une évidence. Elle passe alors un baccalauréat d’arts appliqués et part à Paris pour étudier le design d’espace, une matière qui finit vite par l’ennuyer. Alors elle intègre l’école Emile Cohl pour renouer avec l’art et la créativité.
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Quels ont été vos tous premiers rapports avec le dessin ?
Je regardais mon père dessiner des chevaux. Il me disait que si l’on sait dessiner un cheval, alors on sait dessiner. Plus tard à la FAC, je me souviens d’avoir créé des petits personnages style BD dont j’ai laissé quelques souvenirs sur les pupitres
Les années lycées ? Votre formation et vos diplômes en quelques mots ?
BAC A1 (à l’époque) c’est-à-dire Lettres et maths. J’avais déjà une préférence pour les matières littéraires et les cours d’art.
Après une 1ere orientation en FAC, je suis arrivée à l’école Emile Cohl en cours du soir, puis je suis entrée à l’école où j’ai obtenu mon diplôme.
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Quels ont été vos tous premiers rapports avec le dessin?
L’envie de dessiner m’est venue en regardant les dessins animés de Walt Disney. J’ai été très longtemps bluffé par la qualité de l’histoire et du traitement graphique pendant la grande époque jusque vers Tarzan.
Petit, j’avais participé à un atelier de dessin dans une MJC pendant un an où on m’avait fait tester les pastels surtout et les couleurs plus que de vraies bases de dessin d’observation.
Plus tard, j’ai souvent dit à mes parents que je voulais faire du dessin pendant mes années lycées sans vraiment « gratter » sur mes feuilles de cours. Après des concours pour des Mises à Niveau en Arts Appliqués pendant ma Terminale et la présentation de dossier à l’école Emile Cohl, j’intègre cette dernière.
Je me suis tenu à faire du dessin plus par envie et volonté que réel talent.
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Quels ont été vos tous premiers rapports avec le dessin?
J’ai toujours vu mon père, Burton, créateur de bijoux et diplômé des Beaux Arts de Chicago, avec un bloc de feuilles volantes, dessiner ses pièces et toutes les idées qui lui passaient par la tête. Je regardais ses dessins avec émerveillement. Un petit croquis, et tout le monde était bluffé.
Cela a joué de mon amour profond pour le dessin pur, figuratif, précis, presque technique, pourquoi pas.
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Mathieu a toujours tout bonnement aimé le dessin. Et par la force des choses quand son père lui a demandé qu’il choisisse une voie professionnelle c’est vers l’image qu’il s’est naturellement tourné. » Et puis je me suis dit que c’était la seule chose de bien que je savais faire, alors j’ai foncé ».
Mathieu suit donc des cours du soir régulièrement et dés la seconde quitte le système scolaire traditionnel pour se lancer dans l’aventure Emile Cohl.
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Quels ont été vos tous premiers rapports avec le dessin ?
Pour moi le dessin a toujours été comme une évidence.
Je n’étais pas attiré par la musique ou les voitures, ou encore que sais je… Non, moi j’avais toujours un crayon à la main. Je tentais à l’époque de recopier mes bandes dessinées préférées et je réalisais déjà mes premiers « albums » avec mes propres petites histoires.
Ensuite au collège j’ai pris des cours de dessin aux Beaux Arts. Une expérience très enrichissante qui m’a ouvert les voies à beaucoup d’autres formes d’expressions dans le dessin, comme la peinture ou la sculpture. Aussi plus que le dessin, je me suis rendu compte à ce moment là que ce que j’aimais, c’était raconter des histoires.
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Quels ont été vos tous premiers rapports avec le dessin?
Au départ, ce n’était pas vraiment une vocation. J’avais une dizaine d’années, j’aimais dessiner, j’adorais regarder les dessins animés, la télé en général. Je rêvais de devenir acteur. Je jouais à PONG ou à Mario sur Nintendo 64, des jeux en 2D à cette époque. Ces métiers me paraissaient inaccessibles.
Puis j’ai rencontré un passionné de bande dessiné au collège. Il n’arrêtait pas de dessiner pendant les cours. Je le regardais faire et je trouvais ça plutôt facile à reproduire. A partir de là, j’ai vraiment commencé à dessiner tous les soirs pendant des heures (après mes devoirs). Je créais des planches entières de personnages en mouvement, je recopiais tout un tas de photos ou de dessins trouvés dans la presse.
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Avec l’encouragement de sa mère, Gaël commence très petit à pratiquer le dessin mais ce n’est qu’à l’adolescence qu’il découvre la vraie nature du dessin qui peut raconter une histoire, exprimer un univers intérieur. Cela devient très vite un moyen d’extérioriser ses envies et ses fantasmes.
A la sortie du collège, il intègre directement l’école Emile Cohl, car à l’époque ce cas de figure était possible. C’est alors l’école d’art qui va lui apporter les sciences nécessaires au dessin.
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Florian Thouret dessine depuis qu’il est très jeune. Il voulait au départ être designer ce qui « sonnait comme un vrai métier ». Alors il s ’est lancé dans les études préparatoires du design, mais séduit pas les portes ouvertes de l’école Emile Cohl, il prolonge son cursus là-bas pour se spécialiser dans le dessin animé.
Être Directeur Artistique dans le dessin animé
Le terme exact étant Directeur Technico-artistique. Florian est en fait à la tête de tous les projets…
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Sa passion pour le dessin commence très tôt et finit par le propulser dans l’univers du dessin animé. C’est Persépolis qui le catapulte d’abord puisqu’il est embauché pour le projet dès sa sortie de l’école Emile Cohl. Depuis Kevin exerce en free-lance, travaillant à couvert d’une association que ce soit pour des projets personnels ou des projets institutionnels.
Être Réalisateur de dessin animé
Kevin doit d’abord être sollicité pour un projet puis en parler avec l’auteur afin de créer un univers pour le faire évoluer jusqu’à ce qu’il soit prêt à être produit. C’est un métier de passionné qui lui permet d’allier plaisir et labeur.
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mars 23, 2010 in